maison numero 1

[font=Lucida Console]On recommence
Regarde comme c'est beau.
Brune et blonde dansent sur de la musique aux odeurs de couscous
.

un jour j'ai dit:
"mais non mais il y'a aucun risque ue tu me fasses mal.
-Comment tu sais
-Bah,parceque je ne t'aime pas.
pas du tous

# Posté le lundi 26 octobre 2009 08:07

Modifié le samedi 21 novembre 2009 17:20

Je m'en vais ,avec elle.Enfin.

Je m'en vais ,avec elle.Enfin.
suspension

."'demain est un jour vierge".
.

Je vais couper mes cheveux.
Ceci étant fait ,je ne suis pas perdue ,je sais exactement ou je suis,le seul truc c'est que je n'ai pas vraiment envie d'être là ou je suis c'est simple.Non?
Jeveux repartir et n'avoir rien a affronter.*
je les aimes.
C'est absurde de donner son consentement a quelqu'un lorsqu'il veux vous faire du mal.Personne n'aime vraiment ça.
SEA SEX AND SUN
my baby love
Arrête de te la jouer on est tous des pédés on le cache plus ou moins c'est tous.

Vivante
il y'aura toujours un autre.
j'en ai un peu marre de pas pouvoir faire ce que je veux.jamais.c'est trés égoiste.mais c'est tellement vrai
.

P.S:bah nan en fait.

plus trop le temps d'écrire et les mains qui frémissent en attente tant a dire tant a décrire a écrire.
C'est finis
ça commence.
en attente la boule au ventre.
dehors il pleut.
1
2
3
SOLEIL
[/
font]

# Posté le jeudi 06 août 2009 15:00

Modifié le mercredi 16 septembre 2009 06:15

.

Le ciel est lourd au dessus de ma tète, dans le coin de la fenêtre mes pieds se balancent dans le vide, les gouttes de pluie viennent s'exploser sur mon visage, je pousse sur mes poignet je me lève , le vent est froid et glacé mes cheveux commencent a se coller a ma peau, je referme mes bras sur mon sac, je marche je marche je marche je ne m'arrête pas de marcher je ne pense pas , je suis la. J'attend je passe mon temps attendre, j'attend rien, j'attend pour rien, rien ne vient rien ne vient me chercher, j'attends personne j'attend plus. J'ai passé trop de temps a attendre en regardant par la fenêtre, sur mon banc ,a réchauffer la place pour celui qui devait arriver et qui a laissé le banc se refroidir. Je m'arrête je pose mes affaires, des c½urs en papiers humides aux couleurs délavées se soulèvent ,les restes du mariage de l'après midi on entend encore les cloches qui chantent ....elle est brune sa robe blanche il tiens un parapluie au dessus d'elle il la regarde en souriant ,et en serrant un peu plus fort déjà sa main , a leur doigts brille une alliance en argent ,la foule jettent du riz et les c½urs en papier viennent se déposer en paillettes sur les épaules frêles de la jeune mariée qui frisonne, vive les mariés, bravo, vive les amoureux , alors que la foule se dirige vers la mairie leur pas tous dans une cadence organisée et tumultueuse laisse derrière elle les petit morceaux de papiers coloré qui deviennent déjà rien moins d'autre qu'un souvenir un peu humides qui viennent habillés alors les trottoirs sombres de la ville. De loin on aperçois encore leur auréole de bonheur au dessus de leur tête riantes et heureuses.ouai ok.je monte les escaliers de pierre un peu glissants ,je regarde la lourde porte de l'église je fait glisser ma main le long des gravures de métal et je m'assoit dans un coin, j'ai un peu froid, je regarde cette ville mouvante en alerte en ce samedi après midi pluvieux, personne ne sait ou je suis, a cet instant je suis toute seule a regarder les autres vivre ,s'engueuler hurler, et faire ronronner les moteurs , dans le ciel les oiseaux viennent donner un sens au vide ,je ne voudrais être nulle part ailleurs a cet instant ,de vieilles mélodies éraillées viennent se murmurer toute seules a mon oreille, je tire sur ma dunhill des filets de fumé dessine des ombres et des silhouettes fantômes qui se mêlent aux arcades du ciel.je me cache le visage dans le col de mon cuir je baisse les yeux ,des enfants passent en courant devant moi ,ils rient ,ils jouent, ils hurlent ,il pleut. Et moi je suis la, j'attend, la plupart du temps j'attends rien, pour rien. J'attend l'impossible j'attend parce que je suis naïve et un peu bête surement ..Ce n'est jamais vraiment sa faute et je cris trop, dans mon silence de conne, je regarde les gens , et j'attend ,il m'a promis. J'en ai marre de silences hurlants ,et hypocrites je ne me tais pas je ne me suis jamais tu même pas pour toi-même pas pour avoir le courage de souffrir en silence. Je n'attend plus rien, je ne veux plus être la poupée maquillé souriante un bouquet dans les mains de lourdes valises en cuir dans l'autre, a regarder les trains qui passent et regarder les fleurs qui fanent .A hanter les quais de gare, la même silhouette entre deux wagons et deux appels de trains SNCF la avec sa clope aux lèvres et jamais personne ne vient lui sauter dans les bras jamais personne ne descend du train chargé et fatigué du voyage ,personne ne vient lui déposer un baiser en serrant sa taille contre son bassin ,personne ne vient jamais la faire tourner en l'air dans la foule avec des éclats de rires pathétiques de joie. Elle prenait toujours des trains, elle en a toujours pris elle connait par c½ur le chemin, la moustache du contrôleur les vitres un peu sales , l'espace qu'il y'a pour faire marcher ses doigts ,la lettre de la voie ,le numéro du train , le tarif du billet aller ,retour, les bancs en fer forgé et les fous qui passent devant toi avec cet intérêt si spécial pour tes jambes ,parfois tes seins..le distributeur ,les tatouages malabar collé sur les vitres , les rails rouillés qui s'étendent a perte de vue les chew gums collés au sols et les grognements des enfant s impatients le pris de la bouteille d'eau, les tags dans les toilettes ,les sièges bleus les rideaux bleu marine, les barres de fer ,le temps du trajet ,le nombre de chanson que je peux écouter a partir du moment ou je suis assise, le bruits des freins qui crissent la voix de la gentille dame qui nous souhaite un bon après midi ,une bonne soirée ,un bon voyage.par c½ur ,délicieusement par c½ur. Fatigué du décor, des valises lourdes, fatigué d'attendre le train, le train qui n'arrivera probablement jamais..elle prend ses fleurs fanés les déposent au sol et marche tout droit devant ,sort de la gare, le vent lui murmure des souvenirs , du temps ou elle y croyait ,du temps ou elle restait si longtemps sur les quais a regarder les gens être envie et s'aimer. Elle remet ses gants blanc elle redresse son chapeau .Elle s'éloigne, elle s'échappe, elle s'évapore. J'ouvre les yeux, ma cigarette est terminée, je me lève ,je prend mes sacs...je marche un peu plus vite, je me dépêche ,on m'attend.

# Posté le dimanche 19 juillet 2009 11:55

Modifié le jeudi 06 août 2009 14:43

les yeux brulés.encore.c'est lassant.démerde toi toute seule tu as 18 ans maintenant.

sur mes lèvres
a demi close
expose
éclose
les merveilles oubliées
les haleines chaudes qui se dispersent
l'abandon et les soupirs
les rires en éclats
les murmures hurlés
les orages susurés
dans ma cage
j'ai valée la clé
et que tous disparaissent l'espace d'un instant
le bonheur de ne penser a rien d'oublier
héroine de roman tu tourne les pages ,en dehors
a coté
tu n'as rien compris
comme d'habitude
tu ne comprend rien et je continue mon chemin d'encre et de papier
le livre n'est pas terminé
seule s'il le faut.
d'amour et de haine
petit coquelicot fané.
ne perd jamais ton éclat
l'espoir m'a tuer
naive stupide
j'en veux plus
amour
aimer
je t'aime
et aprés.

je suis envie
a choisir tu êux en etre sur je coisirais de te hair parceque finalement tu ne vaut rien tu t'es bien amusé petit fils d epute ça on peut dire que t'as bien du te fendre la gueule de l'autre coté de la vitre en me regardant me tortillé dans tous les sens comme une démente pendant que tu restais bien sagement assis ton petit cul dans ton fauteuil en cuir en train de fumer ta clope.tu peux éteindre la télé ,j'arrete demerde toi avec ton égocentrisme maladif ce qui me feras pleurer ce soir c'est le temps perdu et les souvenirs qui me brulent la peau du temps ou c'est ton fantome qui me prenais toutes les nuits ,tu te souvines ? nOn tu peux pas,c'est pas toi ,il est mort et il n'y a que son corps qui vagabonde.Petit con,si tu savais..si tu savais comme je t'aime enculé.si tu savais comme j'en créve.tans pis.c'est dommage je t'aimerais en silence pour oublier que je t'aime jusqu'a oublierpourquoi je me tais.je suis capable je le sais je l'ai déja fait j'ai déja commencer.tans pis.


]-
allez , va-y dis moi un truc beau ,un truc sublime que je m'en souviendrais toute ma vie de ce moment la,de cette derniére pause clope d'art-p!
-Euh..attend
-Allez un truc magnifique un beau souvenir
-ok ,ok ça vient attend..
-Maintenant!
-j'ai le nez plein de Mickeys.
-...

-surtout la droite.

.je trébuche.je m'écorche les genoux ,j'ai la peau qui s'arrache.Cours a ton tour.Bat toi pour moi.Pour une fois bat toi.
je t'aime même quand je te deteste
.


je reviendrais bientot ici écrire des mots d'amour qaund il y aura assez de gens pour les écoutez quelques une de mes certitudes s'écroulent je ne comprend pas.Je ne veux pas que tous ça perde de sa sincérité de sa véritée c'est mon chateau fort , ma tour de pise mes reines et je détrone mal pas bien le ventre tous couillon moi aussi.ça se tord dans tous les sens c'est pas bon c'est pas agréable ,au dépend d'une vie entiére alors forcément.L'amour.Mon amour mes amours.je suis visiblement un ^monstre aveugle je ne sais pas faire bien les choses je n'y arrivent jamais trés longtemps c'est probablement parceque je suis beaucoup trop faible et lache .j'ai peur de toute façon je suis égoiste car j'ai peur de perdre aprés avoir blesser.Je veux l'utopie ,et je ne vois rien quand je la serre entre mes mains le quotidien naturel et facile ,les seuls etres avec lesquelles on ne se posait pas de question.Je me fatigue je suis fatiguée je suis fatiguante .Et ça m'élate a la gueule comme un ballon trop gonflé d'orgueil.BAM.Mange.visiblement tu ne sais pas faire quand ce n'est pas lui ou eux alors il faudrais que ce soit elles ?vautour rapace.Tu peux pas t'en empécher ta maldresse c'est d'exister sans savoir comment faire et danser dans une foule des couteaux au bout des ongles.Le sol est souillé ,toujours tu ne vois rien et tu danses avec des gestes aiguisés qui tranche le temps par instant dont tu oublieras toute signification.conne tu n'a jamais rien compris.tu ,arrive jamais a tenir trop longtemps comme les autres gens normaux tu es un flingue avec des rubans accroché au canon.merde.merde.merde.merde.merde.merde.merde.
je vous aime trop sans doute.C'est un bordel ,tout ira mieux aprés..tout ira mieux aprés...jusqu'a ce qu'enfin...

je suis en quete de plénitude.
ta gueule


Avant toi , j'aimais l'été.

# Posté le dimanche 07 juin 2009 07:54

Modifié le lundi 03 août 2009 16:12

L.O.L.I.T.A

L.O.L.I.T.A
mouilles ta culotte

Par les soirs bleus d'été, j'irai dans les sentiers,
Picoté par les blés, fouler l'herbe menue:
Rêveur, j'en sentirai la fraîcheur à mes pieds.
Je laisserai le vent baigner ma tête nue.

[Mars 1870, "Sensation", Cahier de Douai, Arthur Rimbaud]


Des maux.

Elle est vétue de blanc ,elle est belle , on est fiére d'elle come on serait fiére de notre propre fille , on la prend en photo quand elle déballe ses cadeaux ,on lui hurlent joyeux anniverssaire et on la regarde toutes souriantes et niaises souffler ses petites bougies.La piquante , la turbulante , l'aimante la boulversante Tipahn Tornade.

Une cabanne cabosée , qui vole avec les ailes parés de bracelets en bois et de cigarettes.Vivre 70 ans en une nuit , à s'envoler au dessus d etous a l'abri dans les nuages regarder le monde le réver ,tendre le doights avec l'envie irrésistible de toucher le caresser.De lui faire l'amour à ce monde.On sais toutes comme on aurait voulut que le temps se suspende et nous laisse la ,alcoolisées et heureuses.sereines.dans l'absolu sérenité.

Vulgaires.Hendrix.violon.voage.larmes.cernes.bites.queue.chatte.Tageule.cigarettes.amour.amour.amour.emmerdes.téquila.haleineschaudes.fracas.émue.en vie.rauque.cassée.aube.nuit.solei.ciel.bleu.soupir.orgasme.absurdité.toucahnt.art.vraie.beau.maginfique.instant.ridicule.tommy.gateau.fraise.photo.lolita.vents.froid.chaud.sueur.belles.pures.salles.salle.clés.camion.cabane.brulées.achier.tommy.buburne.affreux.jai8ans.jai78ans.jai100ans.pasmanger.pasdormir.promettre.espérer.aimer.aimer.aier.aimer

subtil.raffiné
bande de bite a queue
va manger ta mére.
Il parait quo'n va tous devenir grands beaux et forts.
qu'on auarit des beaux enfants
un fidéle labrador
.

# Posté le mardi 05 mai 2009 15:44

Modifié le samedi 18 juillet 2009 07:15

La pute et l'assasin un flingue entre deux corps sans balles pour tirer.

laisser moi ,allez vous en laissea moi avec vos papiers chiffonés ,a l'écriture illisble , laissez moi avec vos cartes en :ains que vous ne jouez jamais laissez moi avec vos phrases redondantes et inutiles qui ne font qu'appauvrirent les conversations les plus médiocres.laissez moi partez et laissez moi.habillé de blanc ,la tête sous l'eau,le silence enfin ouvrir grand les yeux sur le vide ,le tous le rien.ouvrir les yeux sur la véritée ,celle qui nous fonde ,celle dont personne n'a le souvenir ,le réel ,pas la vraie vie,le réel c'est autre chose c'est la derniére chose que vous croyez.c'est la le réel , a la base au tous départ rappelez vous ,c'est la ,la tête sous l'eau les yeux ouvert.Une rencontre entre vous et la vie.Et apprendre a respirer l'air qui nous entoure.Les moments de vie
Les moments.ceux ou on est vivants.Vivants.En vie
.

" Mademoiselle j'ai des regrets
Des trucs pas très chics que j'ai fait
Une odeur de rhum
Qui colle à la peau comme un homme

Mademoiselle j'ai mes raisons Une foule de questions, un prénom
Le filtre des Winston
Qui colle aux lèvres comme un homme "


Quaie de gare ,saumur,19h44 ,une clope aux lévres,je gratouille sur du papier en attendant que le train crisse sur les rails ,le murmure de la ville me berçe , pas un seul être ne me pertube dans cette quiétude nouvelle.Aprés la haine , cette rancune que je chérissais et qui me nourrisait , ses rêves malsains ou chaques nuits je me donnais en une étreinte et suffoquante je resserais mes bras crispés sur le vide, j'ignorais alors ton existence et la notre , tu étais mort et entérré.Je croisais ton fantome chaques jours ,et chaques jours une envie de te faire du mal alors qu',animé par l'envie de te prendre te serrer et te chérir,je restais silencieuse et impuissante,en usant et abusant du mensonge pour me batir une cabanne ou plus personne ne me ferais pleurer.je suis trop fiére et orgueuilleuse,certainement..C'est un bordel un merveilleux putin de bordel.Je n'aurais aucun regrets que l'on s'envole ou que l'on s'écrase , et plus jamais je ne me regarderais dans la glaçe en ayant l'envie sordide de me collér les doigts dans le fond de la gorge pour souiller ce reflet qui me répugne.Pas cette fois , et plus jamais , je ne veux plus.Toujours sur la réserve , je négocie mes passions , je calme mes intempéries et je garde les yeux ouverts .je te vois enfin.plaisir.tu es si beau petit con

Je renie la naiveté elle a causé ma perte , je crois uniquement en l'espoir et la sincérité ,le reste me parait trop grotesque , c'est trop tot trop jeune ça fait encore mal c'est encore chaud dans le ventre et doucement a panser nos plaies ,doucement prudemment ,aimant.

Comme sur un écran de cinéma ,une fille parle et s'excuse ,de la rancoeur dans le creux de sa voix rocailleuse et des bouts de verres dans les mains ,des restes de ses erreurs plantées dans ses doigts ,le ciel est bleu , le soleil veille ,les canards canardent comme des cons ,les enfants pleurent,les ivrognent désoulent sur les quaies , idyllique.Provocateur ,émue ,tremblant ,angoissé.Nous sommes un peu ridicules et dépassés.Et ses bras qui se referment sur moi a l'abri du vent ,des mots qu'il susurrent alors que je souille son manteau.Enfin une réponse a tous ça ,une réponse qui créait d'autres questions , des questions qu'on emmerde.Pour une réponse que l'on se plait a se répeter
"Oui"
Le petit prince est revenu sauver la princesse aprés lui avoir flingué la gueule de trois balles dans la tête.
La princesse a arraché son maquillage de putin et se mettre a nue devant celui qu'elle avit achevé et soudoyé



BONHEUR.
thé murderer saves me.


Des idées , des projets , des peurs , des angoisses ,des questions , des envies , des désirs , des plaisirs , des larmes , des rires , des frissons , des baisers, des étreintes,des cigarettes ,des bouteilles de wisky ,des chansons , des mots , des maux ,des paroles ,des promesses , des mensonges , des espoirs,des échecs,des erreurs , des regrets,des réussites ,des fierté,des gloires,des oeux,des rêves , des pensées, ,des cris , des chansons,des robes,des nuits blanches ,des jours noirs , des bulles ,des battement des cils , desdouleurs,des extases , des orgasmes,des souffrances , des gueules de bois , des corps nus,des affirmations , des textes , des déclarations , des galéres , des voyages , des mélodies , des peaux , des rencontres , des adieux , des souvenirs,des amours ,des emmerdes , de spassions,des nouveautés , des antiquités , de sphotos, des manéges, des bonbons,des saveurs ,des effluves, des odeurs , des cernes...

des vies , les vies ,la vie
nos vies.


Belle comme une goutte d'eau au mileu d'un désert.
et celle qui essuyait des verres au fond du café


et puis les a mants d'un jour de deux de trois ,ou de tous ceux a venir qui deviennet parfois des années.
Mon amant
Mon amour
Mon poison
Ma Folie

mais il y'a pas autres choses a part toutes ses conneries de responsabilitées de merde.elle est ou la liberté?je haie vos yeux injecté de sang de rancoeur et de maturité adulte conforme.je la haie.et c'est la seule chose qui remplie votre regard , qui l'habille le déguise du moins.pour quelque instants avant de se retrouver nue , puisque plus rien ne l'habite il est trop tard les yeux n'ont vu que des choses qui n'existent pas ,ils sont délavés et voit en noir et blanc.c'est trop tard abimé a ne rien foutre a ne rien observer apreçevoir perçevoir ,abimé a etre aveugles , c'est réussit .aveugles.

# Posté le mercredi 15 avril 2009 15:55

Modifié le samedi 18 juillet 2009 09:19

TOM SAWYER C'est l'amérique!L'attachement est une absurdité,une incitation a la douleur.On vous ment.Réveillez vous avant de vous faire tirer dessus en plein rêve.réveillez vous.Ta peau est du papier de verre ,sous mes doigts , je te regarde et je pleure.

Paris mon amour.

A croire que la vie toute entiére est la-bas.
Je veux y retourner.m'en prendre plein la gueule , des diamants des trésors.émerveillée.comme une enfant attentive et aplliquée.l'esprit en vagabondage.Je n'aurais jamais voulut decsendre du dernier métro et retourner fumer une clope sur les Champs.la bas au moins tu n'y étais pas].

de l'oxygéne dans du dioxyde.

La lacheté m'écoeure
me donne nevie d'aller voir ailleurs
.

ART DE VIVRE-VIVRE D ART.

-nan ,pas les olives ,les olives c'est pour titeuf.
-m'en fou j'aime pas les olives
.


Je veux que tu t'en ailles.trouve quelqu'un d'autre a hanter ton image me poursuit.je te fuis.te lacére.t'oublie de force.puisque qu'il faut que je me sauve toute seule.Pusque tu me ment et que tu t'es enfuis
.

WE ARE ALL PROSTITUTES
je
tu
il
nous
vous
ils
HAIR
AIME
il n'y a qu'un pas et la limite est franchit
TOM SAWYER C'est l'amérique!L'attachement est une absurdité,une incitation a la douleur.On vous ment.Réveillez vous avant de vous faire tirer dessus en plein rêve.réveillez vous.Ta peau est du papier de verre ,sous mes doigts , je te regarde et je pleure.

# Posté le samedi 21 mars 2009 09:46

Modifié le mardi 31 mars 2009 14:51

sur ta fenêtre,du thé,des blagues toujours plus nulles et se réveiller avec un fou rire.parfait.Julia a 18 ans.Julia a une voiture.Julia va avoir son permis.Julia ne doit pas se coucher aprés 8h00.toujours.finalement,l'age n'a aucune vrai valeur.Sex and the city.devient réalitée.oh yeah.

Tous les vents balaient les mots de coeur moi shui comme le vent l'esprit a mille a l'heure
.

Tous n'est peu-être pas aussi simples que ça.La passivité.on s'essoufle parfois a courir sur place.

Entre ciel et mer.

Un gout de terre sur les peaux rousses.Ocre et Or..pauvreté.Il y'a tant d'autre choses a vivre.

Une photographie, c'est un fragment de temps qui ne reviendra pas.
Le pire.C'est de ne pas voir ce qui est en train de se passer.
Je suis tellment bien avec elle
idéal idyllique.

I just want that we come back home


M.E.N.S.O.N.G.E.S
sur ta fenêtre,du thé,des blagues toujours plus nulles et se réveiller avec un fou rire.parfait.Julia a 18 ans.Julia a une voiture.Julia va avoir son permis.Julia ne doit pas se coucher aprés 8h00.toujours.finalement,l'age n'a aucune vrai valeur.Sex and the city.devient réalitée.oh yeah.

# Posté le dimanche 08 mars 2009 08:02

Modifié le samedi 21 mars 2009 09:34